Drame : Le destin de Léola

« Le destin de Léola », blockbuster* municipal, navet

Scénario zéro, intentions cousues du fil blanc, architecture bidon(ville). Résultat : éjection imminente.

un synopsis bête de A à Z
Au début, Charenton-le-Pont esseulée veut se rapprocher de Bercy la Belle, quoique un peu plus âgée, plus complice que rebelle, dans le désir soudain d’un rapprochement pressant que rien ne justifie. Un dernier coup de Lang, peut-être. Mais Bercy la belle traîne et renâcle, se cambre et se durcit, alors « on » invite par surprise la jeune, belle et simple Léola Grange et sa petite amie (oui et alors ?) Laav Hygeri (pas baptisée) dans la ronde folle. Bercy s’échappe d’un coup de sabots vernis et Charenton disparaît traîtreusement on ne sait trop comment, comme un pet dans l’air du temps. Hydral Gogre, jusqu’alors déguisé(e) en gentil(le) mais qui ne trompe que Donald, s’empare soudain des deux jeunes nigaudes bien incapables de se défendre afin, persuadé(e) que personne ne remarquera rien, d’en abuser plus qu’assez.

Une logique à deux sous
Dès le début on comprend que la destruction du stade Léo Lagrange peut largement être évitée, tout en créant le nombre d’appartements prévus. Par exemple il suffit d’ajouter un ou deux étages à chacun des immeubles prévus du coté OUEST de la saignée ferroviaire.  Et le mauvais film n’a plus de raison d’être. Plus de raison ? à voir… Ah ! Ah ! Ah !

Une fin qui-en-dit-long et de surcroît, prévisible 
Tout n’était qu’enfumage. Finalement on apprendra que « le budget ne permet pas la réalisation du fabuleux projet « . Les figurants qui faisaient beaucoup de bruit mais rien d’efficace et pour cause, rentreront se coucher en oubliant de se faire payer(!), satisfaits qu’on les laisse tranquille et c’était leur seul but, et on se rabattra sur le massacre de Léola à la tronçonneuse, que l’atroce Hydral Gogre aura eu tout loisir de peaufiner puisque c’était sur cette idée de final que le projet avait été validé dès le début. Même cette dernière scène, quoique juteuse, manque de classe, minable, sans surprise.

* Blockbuster (en anglais, littéralement, « qui fait exploser le quartier »)

H. P. M. S.
Vice-président IFSLL

Dernière minute : nous apprenons que suite aux menaces d’un public las de voir ses impôts financer des navets, la fin sera ré-étudiée et le scénario remis à plat très bientôt, avec une nouvelle équipe de tournage, à partir de 2017. Ci-dessous à gauche, la fin imaginée par les mauvais scénaristes. À droite, la bonne fin exigée par le gentil public intelligent.

happy end

à gauche, image de fin du mauvais scénario où les gentils perdent (les gentils ne gagnent pas toujours mais ne perdent jamais sans se défendre) à droite, Happy end : image de fin du bon scénario ou les gentils gagnent à la fin. Les gentils finissent toujours par gagner (au deuxième tour) et les méchants sont toujours punis.

Retour accueil

IFSLL espère que vous aurez passé quelques minutes différentes avec ce DCDD2FF2017
(Demi Canular du Dimanche de Fin Février 2017)

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