Avant !

Aviez-vous oublié comme c’était beau avant,
Porte de Reuilly,
la nature qui entrait dans la ville de Paris ?

Mai 2008. Entrée de la pelouse de Reuilly. Eh oui, c'était beau.

Mai 2008. Entrée de la pelouse de Reuilly. Eh oui, c’était beau.

Eh bien ils l’ont détruit. Et le temps passe.
On oublie ? Non.

Là c'est toujours beau, mais moins.

IFSLL s’est fixé pour objectif de s’opposer, par tous les moyens légaux, au démantèlement du Centre sportif Léo Lagrange.


En 2010, vous avez financé un joli cadeau ! Donnerez-vous encore quelques euros de bon cœur pour finir de détruire le stade ? Il y a vraiment trop d’arbres !

On a déjà donné. Plus jamais ça. Il faut réagir. 2017.

En pleine zone arborée ils ont construit ce bâtiment abject. Maintenant ils veulent terminer de détruire le stade en rasant tout, avec une barre aussi large mais plus longue, sur toute la longueur. Terrifiant. Il faut réagir, en attendant 2017.

Quand ont réussit à construire ça en pleine zone verte et que personne ne dit rien , alors dans 5 ans on peut raser le stade personne ne dira rien, peut-être.

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Certains se demandent où sont passés les arbres sur le stade. Arrachés par la tempête de 1999 ? Atroce, mais non. Brûlés comme voilà quelques mois ? Terrible, mais non. Non, le pire c’est l’arbre qui part sans dire au revoir, celui qu’on maltraite au quotidien,  doucement, celui qu’on taille mal, ou trop, qu’on coupe parce qu’il y a eu un orage la veille, ou parce que c’est l’automne, alors il faut couper un arbre, ou bien parce qu’il serait mort de toutes façons. Ou on le coupe pour voir s’il était malade. Ou pour justifier l’achat d’une tronçonneuse. Ou on se trompe d’arbre. C’est pas grave on va en replanter, des mieux calibrés, mieux alignés, plus normaux, plus purs, plus simples… Mais pour en replanter il faut bien commencer par les enlever. Alors laissez nous faire.
Et puis c’est tellement moche, les vieux arbres. Alors on en coupe un par ci, un par là. à par si le bruit de la tronçonneuse vous réveille, vous avez le temps avant de vous rendre compte « Tiens mais il est où l’arbre qui émergeait du buisson avec ses branches noires tordues ? Et… et le petit qui ressemblait à … » Les arbres,  c’est quand il en manque plusieurs qu’on se rend compte qu’il en manque.
Alors IFSLL veille,  s’organise, prépare un recueil des détails anodins qui trahissent un projet caché que les élus ne vous dévoileront qu’au dernier moment et qui ne fera pas plaisir.

Voici deux images Google. Grâce à la définition incroyable des vues de Google maps, chaque arbre se distingue de ses voisins, on pourrait presque compter les feuilles. Mais comment dénombrer les absents ? Parce qu’il est difficile de défendre des arbres déjà coupés, il ne faut pas s’étonner de la disparition inexplicable des plus beaux.

s'interesser aux arbres, c'est déjà savoir combien on en a, et de quelles essences

Le stade Léo Lagrange est exceptionnellement arboré. IFSLL prépare un dossier à ce sujet. IFSLL a photographié tous les arbres. Compter . c’est connaître, c’est protéger. N.B. Les taches de couleur ne sont pas des fleurs géantes. Il s’agit juste de quelques cirques qui s’installent l’été sur la pelouse de Reuilly. (Aller au cirque devrait être remboursé par la sécurité sociale, car on oublie quelques instants la bêtise du monde, et ça fait du bien.)

Merci mes amis.

Il faut bien l’admettre, la pelouse de Reuilly « avait de l’allure », avant que… Paris ville sinistrée.

Les responsables ont fait un test grandeur nature : construire un immeuble en plein centre d’une zone arborée ! Personne n’a rien dit. C’était le signal qu’il pouvaient continuer. Qui aujourd’hui oserait prétendre le contraire, alors qu’on en est à la deuxième enquête publique pour construire un quartier à la place du stade ! Il faut se défendre, dire STOP. Trop, c’est trop.

Champignon de béton armé on n'aurait jamais dû te laisser pousser, élu éhonté, on n'aurait jamais dûvoter.

Regardez la largeur et la forme du bâtiment. Comparez avec le plan municipal de barre sur le stade. Vous pouvez imaginer la dimension du projet ! Nous avons réalisé des vues 3D, scrupuleusement, d’après le projet de la mairie. La seule incertitude concerne la hauteur (COS ?) Comme le terrain est en pente, il y aura une sorte d’esplanade. On arrivera à un équivalent 11 étages si tout va bien pour eux. Voilà ce qu’ils auront réussi à faire. Sauf si nous nous unissons pour les en empêcher vigoureusement. S’ils n’ont pas d’autre idée que de détruire le stade pour installer leurs immeubles, alors à quoi et à qui vont-ils s’attaquer quand tous les stades auront été massacrés, et redistribués ? Non. Il ne faut pas les laisser faire, car ils ne sont pas aptes à préparer un beau futur. Les solutions existent mais ils semblent ne pas les voir. Restauration de vieux immeubles et réhabilitation de petits quartiers. Et surtout, l’immense espace Baron-Leroy, que seuls quelques intellectuels veulent préserver, en souvenir glorieux du passé glacial d’un entrepôt de frigidaires.


Étape 1 : planter un immeuble en plein dans une zone végétalisée. Pour voir si ça marche. Ça a marché. Étape 2, amorcer avec le faux projet Charenton-le-Pont-Bercy. Étape 3 : soudain, extension de la zone au secteur Léo Lagrange. Maîtrise du calendrier, art du timing. Étape 4, deuxième enquête publique. Juste pour dire que c’est fait. De toutes façons, on va faire ce qu’on veut, comme pour la fermeture des voies sur berges qui provoque les embouteillages partout ailleurs et la surpolution, on s’en moque. On fait ce qu’on veut.  Et ça marche, ça court, ça roule, même. On peut modifier le PLU, la zone UGSU. Quoi, oui on a interrogé la population. Oui, ils sont tous contents. Les moutons continuent à dormir. La voie est libre. Dans quelques mois on attend les premières tronçonneuses, buldozers et niveleuses. Les étapes suivantes vont s’enchaîner de plus en plus vite, comme un cancer bien installé qui ne se cache plus. Vite ! Il faut réagir. 2017/2020, chimio : on crévera sûrement, mais on crévera guéris.


projets cachés et mépris des gens

On voit bien sur cette vue à quelle point prévoir de construire cet immeuble à cet endroit pouvait être méprisant de l’environnement, de la ville, des gens. La technique, c’était communiquer, jouer sur le conditionnement du troupeau abêti, rester vague pour que personne ne puisse visualiser le projet, anticiper. D’où l’expression « Si j’avais su… ».

Étudier comment on en est arrivés à ce résultat éclaire sur les intentions réelles dissimulées dès le début derrière les belles phrases et les jolis dessins aux couleurs printanières, tout en reflets et transparences. Transparence, clarté, tout est clair, tout s’éclaire. Les gens ne changeront pas, il faudra les changer. Logique. On ne peut tout de même pas transmettre des bidonvilles même neufs aux générations futures.

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